Archives des pensée positive - 2 minutes de bonheur

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J’ai des ressources en tant qu’éducateur

En tant qu’éducateurs, parents, vous avez pleins de ressources et pourtant vous êtes souvent inquiet. Et si un des mes élèves croisait un pervers.  Si votre fils, se faisait attaquer, et si votre fille à un petit ami, saura t elle se protéger ? Quand à votre fils qui est revenu tout bourré de sa 1ère soirée à 14 ans ? Vous avez tellement envie de les mettre en garde, de les protéger. Vous n’avez pas envie qu’ils souffrent, vous avez envie de bien faire. Et pourtant vous n’arrivez pas à leur parler ! vous avez bien conscience que c’est important de discuter. Mais vous avez peur, peur de parler, peur de ne pas utiliser de bons mots. En plus, vous êtes géné, sans parler de l’inquiétude qui paralyse. Alors comment faire pour aborder ces sujets si importants comme le respect de soi, le respect des autres ou savoir dire non quand il faut.

 

Quoi dire, comment dire ?

Sachez que vos peurs sont tout à fait légitimes car parler de ces sujets d’affectivité, de relation, de tous ces sujets autour des valeurs avec ses enfants est loin d’être évident et pourtant on a tellement envie de les mettre en garde !

Les ressources de notre cerveau ?

Je vous propose un exercice : ne pensez pas à un éléphant rose.
Fin de l’exo. Qu’avez-vous fait ?
Et oui, vous avez pensé à un éléphant rose

Alors sachez une chose, votre cerveau ou plutôt votre inconscient n’intègre pas le négatif. Le cerveau va d’abord visualiser l’action de la phrase et ensuite va la chasser. Vous dites à votre enfant, ne fait pas tomber ce verre ! Alors, son cerveau va lui envoyer l’image de lui en train de faire tomber le verre et il ne retiendra que l’action de cette phrase. Et là vous lui dites quand le verre est tombé par terre : « Heureusement que je te l’avais dit », “comme tu es maladroit, et une fois de plus tu ne m’écoutes pas !
Si vous disiez simplement « Tiens bien ce verre » !

Le cerveau confond la réalité et l’illusion

Nous devons cette compréhensions grâce aux travaux de Marc Jeannerod en 2002, notre cerveau ne fait pas la différence entre réalité et illusion ! Si je regarde quelqu’un ou que je l’imagine, j’actionne les mêmes parties du cerveau ! En effet, Marc Jeannerod l’explique très bien dans son livre « le cerveau intime »

Une personne agée qui a peur de tomber tombe. Car elle se focalise sur sa peur, sur le but à atteindre ou encore sur les souvenirs d’une précédente chute et non sur ses pieds

En réalité, ce sont les formulations positives qui nous pousse à l’action. Alors fini les « Ne cours pas » et dites « Marche lentement ». Ou encore, « ne t’approche pas, tu vas te brûler » qui devient « le four est chaud, reste éloigné »

Mettre en garde les enfants contre les dangers

C’est exactement le même mécanisme lorsqu’il s’agit de sujets plus sérieux. Si vos mises en garde sont trop clairement et trop souvent exprimées. Le résultat va être que vous allez fragiliser votre enfant en lui faisant comprendre que vous êtes persuadés qu’il va faire des bêtises. Comme “fait attention aux gens dehors, tu pourrais être attaqué”. A force de le dire, votre enfant va voir des détraqués sexuels partout !
Ca pourrait être aussi “Fais attention aux garçons c’est si facile de se faire avoir. Je me rends compte que tu plais aux garçons. Alors j’ai pris un rendez vous chez le gyneco pour que tu prennes la pillule” Et ensuite, la jeune fille de me dire : “mais elle pense quoi de moi ma mère ?”

Les intentions sont bonnes, est-ce la bonne ressource ?

Qu’est-ce que je cherche à exprimer avec mes mises en garde ? Mon intention est bonne car je chercher à protéger mon enfant. En fait qu’est ce que j’obtiens vraiment ?

En fait, cette peur qui a tendance à surprotéger au point d’irriter va donner envie au jeune de dissimuler. Comme ce jeune de 14 ans qui raconte que sa mère veut tout savoir de ses journées. Il passe comme un interrogatoire en rentrant de l’école. Etant excédé par l’attitude quelque peu intrusive de sa mère. Il a décidé de rentrer de l’école en catimini sans faire de bruit. Et là, la réaction de la mère a été immédiate, “que cherches-tu à me cacher ?” Ce jeune garçon avait seulement besoin d’un peu d’air et d’avoir un jardin intérieur ! 

Quelles sont les intentions de la mère ? Qu’obtient-elle vraiment ? 

Les exemples sont si nombreux, nous pourrions raconter aussi le cas d’un maman qui trouve un préservatif dans le tiroir du bureau de sa fille. La mère affolée, fait une scène à sa fille qui raconte qu’on le lui a donné. La mère ne croit pas la fille. Et la jeune fille qui conclue en disant “Elle ne me croit pas, c’est horrible qu’ils puissent imaginer ça de moi… »

L’importance de rester attentif

Tout ça va sans dire bien sûr qu’il ne faut pas être naïf non plus et qu’il est important d’être attentif aux changements subits et troublants de comportement (vol, insomnie, travail scolaire en chute libre, regard fuyant, tristesse, problèmes avec la nourriture.)

Prenons en compte aussi que les enfants sont très bousculés par une telle masse d’informations qu’ils ont du mal à trier, à savoir le vrai du faux. En fait, c’est là où votre parole de parent leur est si précieuse. Ils ont besoin d’être informé, rassuré et connaître le sens de la vie.

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Faire confiance en ses ressources

Alors, faites confiance à votre faculté de parents, de grands parents, d’enseignants, éducateur, vos gestes, vos paroles, vos actes, vos engagements, les construisent beaucoup plus que vous ne l’imaginez.

Vous avez chacun en vous des ressources que vous pouvez consigner dans une boite à outils :

 1ère ressource : un lingot

« Qu’avez-vous envie de transmettre à vos enfants” ? Quelles sont les valeurs qui tiennent à cœur ? L’importance de l’engagement, la fidélité, l’authenticité, la liberté, la générosité… Vos valeurs sont aussi précieuses qu’un lingot d’or ! . Faites un détour sur notre podcast #75 j’identifie mes valeurs

2ème ressources : un morceau de bois !

Essayer d’être des adultes cohérents entre le dire et le faire donc solide pour votre enfant à l’image de ce morceau de bois.

Plutôt difficile… Et oui, nous sommes loin d’être parfait, nous pouvons trébucher. Osons parler de nos limites.  Nous vous renvoyons à notre podcast #49 je montre ma vulnérabilité

La difficulté d’être cohérent !

Combien il est difficile d’être contre le tabac quand moi-même je n’arrive pas à arrêter de fumer ! Compliqué aussi de prôner le respect des règles quand je les transgresse ! Pensez aux limites de vitesse en voiture que vous dépassez et votre enfant qui vous dit  « maman, mais tu n’as pas le droit… ». Et vous de répondre “c’est pas grave, la police n’est pas là !”

C’est aussi, en tant que mère, femme, épouse, qu’est-ce que je dis de ma condition. “C’est toujours nous qui faisons le sale boulot, on est embêtée chaque mois avec nos règles, les hommes eux ils font ce qu’ils veulent”. Sans parler des hommes qui peuvent dire  : “ah les femmes, c’est bien compliqué…j’ai renoncé d’essayer de comprendre…”

Face à ce type de discours comment vos fils et filles pourront se positionner ? Auront-ils envie de devenir, homme ou femme ?

Rappelez-vous, être cohérent donne envie au jeune de grandir, le rassure.

3ème ressources : Le principe de Losada

Martial Losada est un psychologue chilien. à l’université Ann Arbor au Michigan (États-Unis). Avec la psychologue Barbara Fredrickson, il a développé l’idée qu’il existe un rapport idéal entre les phrases positives et les phrases négatives échangées entre deux personnes pour que la relation entre ces deux personnes se passent bien.

Les vertus de l’encouragement

L’étude a commencé dans un cadre professionnel : 60 équipes de 8 managers différents. En fait, chaque équipe étaient reconnues pour le niveau de performance (rentabilité objective) satisfaction des clients, et appréciation des supérieurs. Pour l’étude, chaque équipe était dans une salle avec vitre sans tain. Les chercheurs observait les interactions. Toutes les prises de paroles ont été répertoriées et classées en 2 catégories. D’abord, les positives comme “bravo, belle idée, intéressant, remarque pertinante, de quoi as tu besoin pour ton projet”. Et aussi les négatives comme “pas très malin comme idée, je ne voudrais pas être l’avocat du diable mais…, comment peut on dire une telle chose”.

Le rapport de 3 pour 1

Losada s’est apercu que la proportion de prise de paroles positives et négatives étaient différentes en fonction des équipes. De plus, il s’est rendu compte qu’il y avait un lien entre cette proportion et la performance des équipes. Les équipes moyennes fonctionnent avec 2 paroles positives pour 1 négative. Les équipes peu performantes tombent même à 0,35/1. En résumé, Losada à identifié le rapport critique 2,9 paroles positives pour 1 négative. En dessous de ce seuil, les équipes stagnent, au dessus du ratio de 13/1 est très efficace !

Pour les couples, le ratio change !

Et pour les couples , le psychologue américain John Gottman, a découvert que  :

  • un ratio de 1/5 (c’est-à-dire 1 parole positive pour 5 critiques adressées au conjoint) dirige les conjoints directement vers la case «  divorce  » ;
  • le rapport de 2,9/1 signale que le couple est dans une situation sensible et pourrait avoir besoin d’aide
  • un ratio de 5/1 est le signe d’un couple harmonieux, solide et respectueux

Et pour les enfants ?

Du côté des enfants, L’écrivain Shad Helmstetter a pris le temps de compter combien de fois (approximativement…) un enfant élevé dans une famille ordinaire a entendu « non  » ou « ne fais pas ceci ou cela  » avant ses 18 ans : 148 000 fois !

D’autres études nous disent que les enseignants consacrent moins de 1% de leur temps à féliciter leurs élèves. Déplus, chaque enfant entendrait à l’école en moyenne 15 000 déclarations négatives chaque année,

Et vous dans quel ratio êtes vous ?

Je suis sure qu’avec l’écoute des podcasts … comme je dis 3 mercis par jour #11 ou J adopte la gratitude #20 . Les mots encourageants, les gestes, les attentions, les sourires n’ont plus de secrets pour vous !

4ème ressources : une passoire !

Votre capacité à écouter avec une passoire pour filtrer, pour aller chercher quelle est la demande implicite de votre jeune.

Alors écouter c’est quoi ? C’est être disponible pour eux gratuitement, même si leurs propos vous étonne, vous surprennent, vous choque, vous irritent.  Laissez les dans la passoire !. Et puis, essayez de comprendre ce qu’il veut vous dire. Ce qui est important pour lui derrière ses mots prononcés, ses motivations, ses sources…

Ecouter et Comprendre ne veulent pas dire approuver ni excuser

En résumé, écouter est tellement plus important que les mises en garde répétées sur les risques de la vie. Nous vous proposons de retourner écouter notre podcast #28 J’apprends à écouter 

5ème ressources : un agenda !

Un agenda pour créer un espace de parole !

Pensez à consacrer du temps à vos jeunes ! En réalité, essayez d’avoir un moment privilégié avec chacun d’eux. Si cet espace existe, le jour où ils rencontreront des difficultés, ils viendront vous parler. Car, ils sauront que vous pouvez être disponibles, que vous les jugerez pas, qu’ils seront accueilli pour ce qu’ils sont.

C’est dans cet idée que j’ai créé 2 minutes papa ! et 2 minutes en famille !

Tout compte fait, avez-vous ces moments privilégiés avec vos enfants ? Comme faire du sport, faire des courses, jouer, cuisiner…

De plus, ces moments privilégiés peuvent aussi être la planification d’un voyage. Mais aussi l’organisation d’un voyage. Ou encore, un bricolage !

6ème ressources : un cadre

Pensez-y, les limites structurent, rassurent. Quand vous prenez une décision, tenez-la … Par exemple, pour les heures de sortie des enfants, minuit c’est minuit ! Ou encore, le temps passé sur l’ordinateur, 1/2 heure c’est le temps ! Et pour finir, le retour prévu de chez un copain si c’est 18h, c’est 18h et non 18h30. A moins de prévenir !  

Par ailleurs, c’est important de les laisser évoluer dans ce cadre. Par exemple, comment il va chez son copain, en vélo, à pied ou en bus, c’est son affaire, pas la votre ! A moins qu’il ait besoin d’une conduite ! Dans ce cas, si l’heure de récupération est 18h soyez à l’heure !  

7ème ressources : un jardin

Tout ne se montre pas, ne se dit pas !

Respecter les affaires de son enfant. Comprendre et accepter qu’il ferme la porte de la salle de bain à clé. Ou encore éviter d’annoncer à la terre entière que sa fille est une femme… Finalement, ce sont des petites actions qui permettent à votre enfant d’avoir un jardin intérieur.

Or, rappelez-vous notre podcast #96 Je parle d’affectivité avec mon enfant, intimité ne veut pas dire cachette

En réalité, les jeunes ont un immense besoin de se créer une intimité, d’où l’importance de la respecter (portable, chambre, sac à main…). Combien de jeunes expriment leur difficulté de sentir non respecté alors que l’intention du parent n’est pas forcément malveillante ! Comme par exemple, la mère par gentillesse ou pour se rassurer regarder les messages dans le cellulaire de son enfant ou fouille dans le sac à main de sa fille.

ressources

Posséder et profiter de ses ressources

Toutes ces ressources ont pour but de faire grandir la capacité de responsabilisation de l’adolescent. En réalité, c’est aussi le faire accéder à une vraie liberté, qui n’est pas la possibilité de faire ce qui lui plaît. Car il peut devenir esclave de ses pulsions. Mais c’est cette formidable capacité de s’épanouir. 

En résumé

1 – Notre cerveau n’intègre pas le négatif

2- prendre du temps pour féliciter est un atout

3- Respecter le jardin intérieur de mon enfant

4- Ecouter et créer un espace de parole

A vous de jouer !

A vous de jouer, tirez une carte de 2 minutes en famille ! et partagez du positif avec ceux qui vous entourent !

Je me concentre

La concentration, pas si facile d’être toujours au top ! En fait, nous avons souvent le sentiment de fonctionner en mode réactif . Etre interrompu par un email, une alerte, enchaîner sur autre chose et avoir totalement perdu le fil de ce qui nous occupait préalablement. Il nous arrive aussi d’être absents au moment présent, à la discussion à laquelle nous souhaitions participer. Ou alors, de ne rien retenir d’une réunion ou d’un podcast comme si nous n’avions pas vraiment été là. …Bref, nous nous sentons parfois déconnectés et dispersés. Depuis que nos vies se sont densifiées, nous sentons parfois que notre cerveau ne suit plus. Sommes-nous devenus incapables de focaliser mon attention ? Est-ce possible de réapprendre à se concentrer ?

La concentration c’est quoi ?

Les travaux de Jean Philippe Lachaux

Pour nous pencher sur la question de la concentration, faisons ensemble un détour par les neurosciences. Pas de panique, nous allons nous appuyer sur un excellent ouvrage de vulgarisation. Le cerveau funambule de Jean-Philippe Lachaux. L’auteur est directeur de recherches en neurosciences au sein de l’unité Inserm « Dynamique cérébrale et cognition » à Lyon. En fait, il nous apprend que notre cerveau fonctionne par cycles très rapides de couples perception-réaction.

Bien souvent des éléments détournent notre attention

Alors que nous sommes lancés dans une action décidée avec un objectif clair. Quelque chose se matérialise et détourne notre attention. En réalité, nous percevons un élément qui déclenche une réaction orientée vers un autre objet que celui qui nous occupait initialement. C’est un cycle perception-action. Par exemple, au petit-déjeuner, je versais du lait dans le verre de mon fils quand mon deuxième a bondi vers mon canapé blanc les doigts pleins de Nutella. J’ai été envahie par la trouille. J’ai réagi en l’appelant et en lui rappelant qu’il était bien trop sale pour s’installer sur ce meuble. Résultat, je me suis rappelée du lait que je versais lorsque j’en ai senti les premières gouttes sur mes pieds. Une fraction de seconde a suffi pour que je perde ma concentration sur ce que je faisais.

la concentration et le cycle de perception/action

La source est à trouver dans mon cerveau. Lorsqu’un stimuli survient, nous recevons l’information de façon visuelle. Cette stimulation est transmise vers le lobe frontal de notre cerveau. Le lobe frontal et les régions sensorielles vont discuter pour affiner notre perception. Par exemple, cette sensation sur mon pied. Elle est fraîche, liquide. Mon pied est mouillé. Ensuite, je fais appel à une deuxième zone sensorielle et je baisse les yeux pour confirmer ce dont le lobe frontal se doutait. C’est bien du liquide froid. Et maintenant je peux confirmer que c’est du lait. Une fois que le cerveau comprend bien à quoi il est confronté. Il évalue quelle est la bonne réponse à apporter à la situation au vu des informations qu’il a collecté.

Notre cerveau joue les arbitres

Il joue l’arbitre entre plusieurs actions et fait un choix. En fait, il transmet l’information au cortex moteur qui produit l’action. Dans le cas présent, mon cerveau n’a pas eu besoin de plus de précisions pour décider que mon bras devait relever la bouteille de lait et la reboucher. Pour que ensuite, je ne cherche du regard un linge pour tout essuyer. Vous comprenez bien avec cet exemple précis que ce cycle ne prend souvent qu’un quart ou une demi-seconde. Un cycle rapide produit forcément des erreurs. Dans mon exemple du lait renversé,  mes multiples réseaux neuronaux se sont livrés une bataille sans merci pour déclencher mes actions. Au sein de ces cycles de perception/action ultra rapides, mon cerveau n’a pas fait le bon choix. Or, « Se laisser distraire c’est souvent choisir la mauvaise action » nous dit précisément Jean-Philippe Lachaux.

la concentration

Les 3 critères qui  influencent le choix de l’action dans un cycle perception-action.

Nos associations

D’abord, notre cerveau s’est habitué à certaines associations perception-action. Il va chercher un historique de nos actions passées les plus souvent associées à ce type de perception pour choisir l’action à faire. Par exemple, un enfant qui apprend à lire prononce d’abord des sons sans forcément comprendre. Puis il va ensuite les intérioriser et leur donner un sens. C’est pourquoi plus tard, il nous est difficile de ne pas lire quelque chose qui est écrit devant nos yeux. Ou alors nous comprenons des phrases alors qu’il manque des lettres

Une continuité

Ensuite, il existe une forme de continuité entre nos actions qui guide notre cerveau pour prendre des décisions. Je me saisis d’un verre d’eau car j’ai soif. Mon action suivante va donc automatiquement être orientée  vers la boisson. L’endroit où elle est rangée puis les gestes d’ouvrir, verser, fermer et boire.

Le circuit de récompense

Enfin, le troisième critère qui guide de notre cerveau est plus émotionnel. C’est notre recherche permanente de plaisir ou notre stratégie d’évitement du déplaisir. C’est ce que les scientifiques appellent plus communément le « circuit de récompense ». Notre cerveau analyse à chaque instant la qualité de notre ressenti face à une expérience puis il développe ses propres associations. C’est comme si, au fur et à mesure de notre vie, notre cerveau avait enregistré  les conséquences de certaines actions sur notre niveau de plaisir. De plus,  il est capable de nous détourner de ce qui nous a déplu par le passé pour nous concentrer sur ce qui nous a procuré du plaisir ou de la joie.

Notre système neuronal nous joue des tours !

Par exemple, c’est ce système neuronal qui nous encourage à manger quand nous avons faim. Mais c’est aussi ce même système qui nous incite à scroller interminablement sur les réseaux sociaux sans but précis. Ou à nous affaler devant une série au lieu de vider la machine. Ne le sous-estimez pas, ce circuit de récompense est très puissant. Il est capable de détourner notre attention, de cycle en cycle, de nos objectifs intentionnels. Il est tellement avide de plaisir qu’il peut prendre le pas sur nos habitudes de vie plus saines. C’est notamment le cas chez les personnes qui développent des addictions.

Le cerveau collecte des perceptions et choisit des actions

L’équilibre attentionnel au service de la concentration

J’aimerais vous parler d’une étude édifiante menée par l’équipe de Jean-Philippe Lachaux. Elle teste le sens de l’équilibre attentionnel d’une certaine population. L’équilibre attentionnel, nous le présente le chercheur, est un peu comme la traversée d’une poutre. La poutre nous indique à la fois les actions à mener pour traverser. Avancer pas à pas pour atteindre l’autre extrémité et nous donne une direction précise, un objectif. Donc, nous comprenons bien combien l’exercice de la traversée d’une poutre est un exercice qui mobilise notre concentration. Car à la moindre inattention c est la chute.

Nous sommes doués pour être distraits !

Du coup, pour comprendre le fontionnement de cet équilibre attentionne, l’équipe de recherche a mis au point une expérience simple. Les participants doivent retenir une lettre montrée sur un écran. Puis indiquer sa présence ou non dans des lots de 4 lettres qui se présentent à l’écran toutes les 2 secondes. Le test durait 4 minutes. Les résultats démontrent que le temps de réaction de chaque participant varie fortement au cours de l’expérience. Et qu’il se trompe régulièrement, mettant en lumière les moments où l’individu s’est laissé distraire. Ne vous sentez donc pas coupables d’être parfois distraits. Car même sur un exercice très facile de 4 minutes, nous sommes extrêmement doués pour nous distraire nous-mêmes ! Notre équilibre attentionnel est naturellement vacillant !

Les propositions d’action immédiate trouble la concentration

Vous est-il déjà arrivé d’être projeté ailleurs que dans le moment présent par vos soucis ou vos pensées ?  Ou bien, vous assistez à une réunion ou à un dîner et d’un coup vous ne participez plus à la conversation ? Ou encore, vous vous perdez dans une pensée qui vous accapare ?  Dans notre quotidien, ça nous arrive tout le temps. Comme, vous êtes en train de préparer un repas et vous pensez au sac de piscine, à la lunchbox du lendemain, au formulaire qu’il fallait signer. Sans parler de penser au moment où vous allez pouvoir lancer la machine à laver au lieu d’écouter ce que vous raconte votre fils.

Notre cerveau garde en mémoire tous les projets en cours, sans les hiérarchiser. Il sait donc que vous n’avez pas décidé de comment vous vous rendrez à votre rendez vous de vaccination ou de votre menu du dîner.  Et il va inlassablement vous envoyer des petits rappels aussi souvent que possible. Jean-Philippe Lachaux les appelle les « Propositions d’Actions Immédiates » – PAM.

Notre cerveau est comme un chercheur d’or

Pour nous expliquer ce phénomène, il utilise la métaphore du chercheur d’or. Le chercheur d’or est constamment traversé par un sérieux dilemme : continuer à chercher là où il est ou explorer une autre source. Notre cerveau fonctionne couramment de cette façon. Dois-je continuer à regarder cette série ou zapper sur une autre chaîne ? Dois-je encore améliorer ce dossier ou passer au suivant ?

Notre réseau de sentinelles est prêt à rompre la concentration

De plus, Comme notre cerveau est très organisé, il s’entoure d’un réseau de sentinelles qui surveillent ce qui se présente et ce qui pourrait représenter un intérêt supérieur à ce que nous faisons. C’est ce système pré-attentif qui, par exemple, m’indique qu’une araignée est en train de descendre sur le mur. Il m’envoie un signal que je confirme en me détournant de ce que je faisais pour identifier clairement l’araignée et confirmer le signal. Nous en voyons bien les bénéfices : ce système collecte  tout danger et opportunité pour nous. Cependant, ce mode de veille permanent est une source majeure de distraction.

J’ai encore 5 slides à faire quand je reçois un pop up What app de ma soeur…

Par exemple, je veux vraiment finir cette présentation, il me reste 5 slides que j’ai bien en tête – intention claire, concrète et à court terme. Mais je reçois une alerte de notification Whatsapp : chic ma sœur me répond pour le cadeau d’anniversaire de Maman – perception. Et là je me rappelle que je dois en reparler avec mon conjoint, nous ne nous sommes pas encore mis d’accord sur le budget – système d’alerte. Je file sur internet grâce au lien que ma sœur m’a envoyé – action. Une pub surgit, je pense à une autre idée ! Je dois racheter les goodies pour l abonnement de couple 1 temps pour 2. Bref, j’ai perdu beaucoup de temps. Et quand je reviens à ma présentation, il m est devenu bien difficile de me rappeler ce que je voulais mettre dans ces fameuses slides…J’ai reçu une première PAM proposition d actions immédiates qui en a déclenché une série d’autres qui m’ont totalement fait perdre le fil de ce sur quoi j’étais concentrée.

Comment maitriser notre équilibre attentionnel au service de la concentration

Mais pas d’inquiétude, la maitrise de l’équilibre attentionnel est à la portée de tous. Elle nécessite que vous gardiez en tête ce que vous cherchez à faire et où placer votre attention pour y arriver, autrement dit : sur quelle poutre avancez-vous et comment y rester en équilibre. Dans mon exemple, j’aurai été plus efficace à rester sur la poutre de ma présentation et rejetter ces PAM qui m’ont fait tomber ! C’est de cette manière que vous garderez le contrôle de vos perceptions et que vous éduquerez votre cerveau à choisir les bonnes actions.

Programmer notre cerveau pour faciliter la concentration

Nous pouvons programmer notre cerveau grâce à des objectifs Claires, Concrètes et à Court terme. Notre mémoire stocke ces objectifs et les utilise comme filtre pour que notre système neuronal choisisse la bonne action au bon moment. C’est aussi grâce à ces objectifs bien définis que nous pourrons rejeter les PAM ou les stocker pour plus tard et éviter que ces satanés propositions d actions immédiates  ne captivent notre attention. Par exemple, tandis que j’écris ce podcast, je me rappelle que je dois répondre à un email. Puis j’entends mon mari qui regarde une série que j’adore et mon système de récompense me titille. Mais mon objectif est clair : finir ce podcast – mon objectif est concrèt : 15000 signes organisés selon un plan bien précis déjà couché sur le papier – mon objectif est à court terme : à la fin de la soirée.

Quels sont les bénéfices de la concentration ?

Un sentiment de compétence

Rester concentré sur une action ou un objet améliore notre sentiment de contrôle et de compétence. Nous vous en avions parlé dans notre Bulle de bonheur #91 J’expérimente le flux. Lorsque nous sommes à 100% à ce que nous faisons, nous sentons que nous maîtrisons ce que nous accomplissons. Quel que soit le résultat, nous en retirons la sensation d’avoir mis tous nos moyens au service de notre projet et cela améliore notre estime de nous-mêmes.

Passer en mode actif

Cette sensation de contrôle est aussi alimentée par votre capacité à trier vos pensées. Lorsque vous êtes assaillis de PAM et que vous réussissez à reprendre le contrôle, vous passez du mode passif au mode actif. Rappelez vous vous êtes acteur de votre vie podcast # 55 Vous passez de l’habitude mécanique à la conduite intentionnelle. Vous reprenez les commandes.

Diminuer notre niveau de fatigue

Par ailleurs, se concentrer diminue notre niveau de fatigue. Les personnes concentrées sont souvent présentées en effort, sourcils froncés, regard absorbé,…pourtant, ce n’est pas le fait de se concentrer qui nous fatigue. Ce qui nous épuise c’est l’éparpillement, le multi-tasking, le fait de mener plusieurs objectifs de front. Nous sommes dans la recherche d’optimisation à tout prix de nos ressources et cette mécanique est épuisante pour le cerveau. Ce qui nous demande le plus d effort est de faire taire ces alertes que le cerveau nous renvoie. Nous avons al capacité de choisir nos pensées podcast Lorsque nous y arrivons, nous ressentons un profond apaisement intérieur qui renforce notre niveau d’énergie.

Se connecter à l’ici et maintenant

Enfin, retrouver un niveau normal de concentration est une forme d’écologie. Lorsque nous faisons taire les multiples sollicitations extérieures, nous nous reconnectons au ici et au maintenant. Nous vous en avions parlé dans notre Bulle de bonheur #25 Je découvre le pouvoir du moment présent. Nous sommes plus attentifs au monde qui nous entoure, à la conversation à laquelle nous participons, à nos proches, aux paysages, aux odeurs,…Lorsque nous allégeons nos cerveaux de cette tempête du zapping permanent, nous améliorons notre expérience sensorielle Je laisse parler mes sens podcast #46 je laisse parler messens, nous nous sentons connectés à l’environnement qui nous entoure et à nous-mêmes. C’est une grande source de joie, de gratitude et de détente. Si vous souhaitez vous pencher sur ces questions, je vous encourage à aller réécouter notre épisode #11 Je dis 3 mercis par jour ou le #20 j adopte la gratitude

En bref

– Notre cerveau fonctionne par cycles rapides perception

– Notre concentration se heurte à l’invasion des PAM, les propositions d’actions immédiates

– A tout moment, nous pouvons reprogrammer notre équilibre attentionnel

– La concentration améliore notre estime de nous-mêmes, notre connexion au monde et diminue notre fatigue

Allez hop je me lance

A vous de jouer chers auditeurs, piochez une carte 2 minutes ensemble ! : cette semaine, portez votre attention sur les sources de distraction qui vous entourent et notez toutes les propositions d’actions immédiates et les alertes qui sont venus vous déconcentrer. C’est une belle manière de les évacuer que nous détaillerons dans la deuxième partie de ce podcast. En fin de semaine, faites le bilan !

Interview avec Anne Douchet Morin.

Anne Douchet Morin, retrouvez son parcours ici, installée à Carqueiranne, près de Toulon dans le midi de la France, nous transporte dans l’univers de la maternité avec bienveillance et optimisme.

Le parcours d’Anne Douchet Morin 

En 1983, Anne Douchet Morin obtient son diplôme de sage-femme. Baroudeuse dans l’âme, elle commence sa carrière par une grande navigation de 6 mois autour de l’atlantique. Puis, elle enchaîne avec une mission en Éthiopie avec médecin sans Frontières. Après quelques remplacements en France, elle s’envole avec mon mari et  ses deux très jeunes enfants. Alors démarre une nouvelle vie au fin fond du Japon pour 3 ans puis encore 3 ans en Californie. 

De retour enfin en France, elle prend conscience de sa fuite bien orchestrée d’un système médical plein de désillusions. Alors, incapable de retourner dans cette institution protocolaire, elle commence une formation de professeur de yoga. En même temps, elle se lance dans l’accompagnement des accouchements à domicile. 

Grosse prise de conscience d’Anne Douchet Morin

Elle réalise à quel point les voyages ont été initiatiques. L’Éthiopie lui a enseigné la vie et la mort, Le Japon lui a offert une immense ouverture d’esprit, la Californie la dimension de la nature. La naissance de ses 4 enfants lui offrent d’immense joie. 

L’accompagnement des naissance naturelles est une révélation. Anne Douchet Morin prend conscience de la puissance de l’énergie de l’enfantement. Et pourtant, quels drames dans les ventres. Le bassin livre ses secrets : Mémoires de guerres, d’avortements, de viols. En fait, ce lieu de notre ancrage peut être abimé.
Anne Douche Morin nous confie sa raison d’être. « En guérissant l’intime, nous guérissons le monde ». Aussi, elle nous partage « Nous ne pouvons œuvrer avec force et sécurité tant que cette FONDATION de notre corps est massacrée » nous dit-elle.

En résumé

Pour Anne Douchet Morin, notre vie amicale, amoureuse, familiale, notre business ne peuvent se déployer en harmonie et équilibre tant que nous sommes dans une énergie de survie. 
Elle a donc développé des programmes, écrit un livre et crée une chaîne YouTube pour partager ses intimes convictions que nous pouvons tout changer et transformer le monde en commençant par nous-même ! 

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Je pratique la pensée positive

La couleur de nos pensées est liée à la couleurs de nos émotions. En fait, vivre une émotion agréable nous entraîne à vivre une pensée positive. Alors que vivre une émotion désagréable nous entraîne à vivre des pensées négatives.

La nuisance des pensées négatives

Le vécu

Vous l’avez certainement déjà expérimenté : quelquefois, des pensées négatives se forment dans notre esprit et tournent en boucle. En réalité, ces pensées nous enlèvent une grande partie de notre énergie et nous empêchent de nous concentrer. Pensées sombres, pensées noires, pensées limitantes… D’ailleurs, quelles que soient leur couleur, leur forme, elles impactent notre perception, notre comportement (isolement, mauvaise humeur, agressivité, tristesse). De ce fait, ça impacte les relations avec notre entourage. La remarque d’un proche qui nous blesse. Ou bien une erreur commise au travail qu’on ressasse, une mauvaise nouvelle, une rupture amoureuse… Tous ces événements qui peuvent jalonner notre vie ont un vrai pouvoir de nuisance sur notre bien-être. D’ailleurs, ils nous entraînent souvent dans un processus d’auto-accusation, de jugement et de généralisation. Rien de tel pour alimenter nos fausses croyances et nous conforter dans des scénarios limitants (voir Bulle de Bonheur #29 je dépasse mes croyances).

Les types de pensées négatives

Les développements récents de la psychologie ont mis en évidence l’importance de la manière de penser et ont permis d’identifier des “types” de pensées négatives. En voici quelques exemples :

Le filtre mental 

C’est celui qui nous amène à focaliser sur le négatif et à ignorer, voire dévaloriser le positif. Par exemple, après un dîner où j’ai fait trop cuire la viande, où un invité n’a pas pris de dessert et où le diner prévu dehors à fini à l’intérieur à cause d’une averse. Si on me pose la question “comment ça c’est passé”. Je vais répondre. “c’était totalement raté : il faisait un temps de cochon, mon plat était trop cuit et certains n’ont pas aimé mon dessert”.

L’utilisation des verbes devoir et falloir 

devrait, ne devrait pas, doit, il faut. En fait, ces verbes amènent à penser que nous sommes privés de choix, que nous sommes contrôlés par l’extérieur.

Les étiquettes, le blâme, la victimisation

Mettre une étiquette. Au lieu de se dire “je me suis trompée”. Je dis “je suis nul”,“je ne suis pas une manuelle”… Le blâme, c’est s’accuser à tort ou accuser les autres… “c’est de ma faute, j’aurais dû y penser” ou “mes parents ne m’ont pas appris à demander” La victimisation : “pourquoi moi ?” – “c’est à cause de…” – “ce n’est pas ma faute” – “oui,,, mais…”. La victime rejette la responsabilité sur l’extérieur. On imagine bien que ces façons de penser vont aller contre la construction d’une bonne image de soi, car notre manière de penser est en lien direct avec l’estime de soi. Mais la bonne nouvelle, c’est que notre manière de penser peut changer !

Et si je créais mon incubateur de pensée positive ?

Ouvrir la voie à la pensée positive

Les pensées négatives pompent notre énergie et nous ôtent nos forces. En fait, stopper totalement ces pensées est certainement illusoire dans un premier temps. Cependant, les limiter est possible. En définitive, c’est nécessaire de s’y atteler pour éviter d’alimenter ces pensées et leur donner de la force. Comme à l’image de la petite boule de neige qui dévale la pente et grossit de plus en plus en plus pour finir par devenir un obstacle bien réel.

Couper la source d’alimentation

Mettre fin à ses idées négatives peut d’abord se faire en coupant la source d’alimentation de ces pensées. Tout d’abord en identifiant cette source et en veillant à s’en éloigner. Par exemple, les nouvelles télévisées, blog, personnes déprimantes …. Ensuite, en provoquant nous même la coupure par une action qui va mettre fin à la rumination. Comme méditer, bouger. En réalité, l’activité physique va permettre de débrancher le mental.

Déprogrammer son cerveau

Plus difficile mais plus efficace aussi, réduire ses pensées peut se faire aussi en “déprogrammant” notre cerveau. C’est pourquoi, Elisha Goldstein, doctorant et auteur du récent «Uncovering Happiness» («révéler le bonheur») propose une méthode pour venir à bout du cercle infernal dans lequel nous emportent nos idées négatives. En définitive, il s’agit de déconstruire notre schème de pensée, c‘est à dire déconstruire chacune des 4 étapes du processus par lequel se produisent nos idées négatives.

Comment pratiquer la pensée positive ?

Les bonnes questions

  1. 1 – noter vos pensées négatives.
  2. 2 – coucher sur papier les sensations physiques qu’elles produisent.
  3. 3 – écrire les émotions associées
  4. 4 – être attentif à décrire votre comportement.
En fin de compte, l’idée est ensuite de reproduire la même méthode à chaque fois que se présente un cycle de pensées négatives, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’il disparaisse. Comme le suggère Eckhart Tolle (Bulle de Bonheur #25 le pouvoir du moment présent), il s’agit de se faire l’observateur de nos propres pensées. Afin de permettre à notre mental d’évite de prendre le pouvoir sur nous mais que nous reprenions le pouvoir sur notre mental. Cependant, il est possible que vous ne puissiez pas identifier tout de suite vos pensées négatives. Car celles-ci, nous l’avons évoqué, peuvent être tellement inconscientes qu’il nous est impossible d’associer notre état (malaise, anxiété, découragement…) à une pensée. Alors, Elisha Goldstein propose d’observer nos mauvaises habitudes. Mais aussi, les comportements qui nous découragent, nous énervent. Souvent, ce seront des comportements qui sortent de la normale par leur excès. Comme trop boire, trop manger, trop stresser, trop culpabiliser… En vous concentrant sur ces attitudes, vous parviendrez à remonter à la source de vos pensées.

Etre créateur de notre pensée positive

En psychologie positive, les recherches se sont portées sur le pouvoir de la pensée positive, et notamment sa capacité à nous faire vivre l’expérience d’émotions positives. Ainsi, elles ont pu mettre ainsi en relief le processus par lequel nous allons pouvoir réduire nos pensées négatives. Alors, nous pourrons effectuer des transformations et retrouver une attitude plus rationnelle. Etre acteur de nos pensées ne signifie pas nier ou mettre de côté nos pensées négatives, mais savoir mettre le focus sur la pensée positif et générer ainsi un cercle de pensées plus vertueux. Nous avons déjà évoqué plusieurs façons d’influencer positivement notre pensée : – pratiquer la gratitude (Bulle de Bonheur #20) – utiliser un langage positif (Bulle de Bonheur #31) – faire preuve d’optimisme  (Bulle de Bonheur #23) – cultiver la joie (Bulle de Bonheur #9) – pratiquer la visualisation et remplacer le négatif par le positif (Bulle de Bonheur #29 je dépasse mes croyances)

Le principe de Losada

Répétons le, il ne s’agit en aucun cas de se dire que nous devons éradiquer toute pensée négative… Avec le nombre de pensées que nous avons par jour (environ 6000). Et aussi, le nombre de sources négatives qui nous entourent, c’est impossible. En réalité, il s’agit seulement de les compenser en produisant davantage de pensées positives, afin de parvenir au fameux ratio de Losada. Ce ratio a été mis en évidence par Marcial Losada, un chercheur mexicain qui a beaucoup observé les interactions humaines. Tout d’abord, il a déterminé que les relations harmonieuses, satisfaisantes étaient celles dans lesquelles on comptait au moins 3 remarques ou commentaires positifs pour 1 remarque ou commentaire négatif. Ainsi, si j’ai 3 fois plus de pensées positives que de pensées négatives, alors mon cycle de pensées aura une influence positive sur mon comportement.

Pratiquer la pensée positive avec Gaël Chatelain

Enfin, Bulle de bonheur vous partage la proposition de l’écrivain et conférencier Gaël Chatelain. En effet, ces propos semble bien résumer plusieurs des trucs que nous vous avons proposés jusqu’à présent pour mettre plus de bulles de bonheur dans votre quotidien. Comme une sorte de rituel au fond, l’idée est de pratiquer 4 pensées positives :
  1. 1 – aujourd’hui, je vais faire quelque chose d’utile (y penser donne un but et énergise)
  2. 2 – aujourd’hui, je vais faire quelque chose pour moi
  3. 3 – je suis quelqu’un de bien (ridicule ? Persistez, vous allez trouver ça très bénéfique !).
  4. 4  – je suis vivant (oui, c’est basique mais cela fait du bien !). 

Le mémento de la pensée positive

  • Les pensées négatives nous enferment et limitent nos choix.
  • Pratiquer la pensée positive permet de se mettre dans un cercle vertueux car nos pensées influencent notre perception donc nos choix et par conséquent nos comportements.
  • Je peux pratiquer des pensées positives avec la gratitude, la visualisation créatrice, le langage positif ou encore l’optimisme … 

Allez hop, je me lance !

A vous de jouer ! 2 mn pour identifier une situation qui a généré des pensées négatives. Inversez votre mode de pensée et trouvez 3 éléments positifs pour chaque élément négatif que vous aurez relevé.
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