Je suis vrai - 2 minutes de bonheur - L'authenticité, entre politesse et vérité

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Je suis vrai

être vrai

« Moi ? Super bien, merci ! Et vous ? » Habituée à être aimable, je dis souvent que tout va bien, même quand cela ne va pas du tout. J’aimerais être vrai et plus authentique et pouvoir ouvrir mon cœur en toutes circonstances, sans me forcer à minimiser les problèmes en permanence pour donner l’impression d’être plus relax.

Savoir être authentique

Je ressens parfois un décalage entre ce que je dis et ce que je pense vraiment. « Toi ? Mais non tu n’as pas grossi, tu es toute fine » : réponds-je à ma voisine pour lui faire plaisir. Vous savez, ces compliments forcés que l’on donne pour ne pas blesser.

Ou encore ce service que je propose à une amie fatiguée en espérant intérieurement qu’elle refuse. Parce que moi aussi je suis crevée. Tout ça, ça me chicotte !

Puis-je dire ce que je pense vraiment ? Serai-je considérée comme négative si je suis honnête ? 

Ou bien encore, est-ce que je mens si je suis aimable et polie pour faire plaisir, tout en pensant à l’inverse ?

Vous savez, cette question éternelle : toute vérité est-elle bonne à dire ? Est-il possible de conjuguer politesse et vérité ?   Authenticité et gentillesse ?

J’aimerais être vraie, authentique, honnête, dire ce que je pense sans le filtre de la bienséance sociale.

Cas pratique

Hier matin, c’était spécial. Nuit d’insomnie, chauffe-eau qui tombe en panne, douche froide, et, cherry on the cake, plus de café car j’avais oublié de le noter sur ma liste de courses. Un peu comme quand les planètes sont toutes mal alignées. 

Et pourtant, j’ai répondu à la voisine que tout allait super bien, malgré mon teint cireux, mes cernes de 2 km de long et les enfants qui se disputaient dans l’escalier.

Habituée à être aimable, je dis souvent que tout va bien, même quand cela ne va pas du tout. Et parfois même à mon entourage proche (mais alors, c’est là que l’on se demande… à quoi servent les amis si je ne peux être franche !)

Un autre cas de mensonge à demi ?

Dans un autre registre, qui n’a pas vécu aussi cette situation cocasse ou un bon copain se plaint d’avoir grossi, et nous lui répondons qu’il est parfait. Même si au fond, nous avons été surpris de son embonpoint en le voyant la dernière fois.

Et là, les voyants clignotent dans la tour de contrôle. Aurais-je dû être franche ? Attendait-il de moi que je lui dise « Oui Alex, c’est vrai que tu as l’air d’avoir pas mal profité de la bière. Fais attention ! » Ou bien, s’il n’avait pas la pêche, était-ce légitime de lui faire plaisir ?  

Suis-je tiède ou lâche si je fais preuve de diplomatie pour ne pas froisser quelqu’un, quitte à écraser un peu mes opinions ? 

Je n’étais pas vraie

Dans un registre plus sérieux, je me souviens de l’été dernier, quand mon mari avait perdu son boulot. Dur dur, une période de chômage dans un couple ! Nous traversions un sacré tunnel conjugal, j’avais du mal à tenir la barre du navire familial.

Notre groupe de copains était très sympa, prêt à rendre service, toutefois j’aurais aimé pouvoir me confier davantage, craquer dans les bras d’une bonne copine.

Simplement dire que c’était acrobatique, partager mon découragement qui durait. J’aurais eu l’impression de nouer des liens privilégiés avec ceux à qui j’aurais partagé ce morceau d’intimité. J’aurais aimé pouvoir être en vérité sans craindre d’enfreindre la règle silencieuse « soyons toujours méga positifs même dans l’adversité ».

Cette épreuve avait été longue et une vraie course de fond pour rester à flots. 

Pourtant, si nous avons senti combien nos amis étaient prompts à nous rendre service au début, ils semblaient plus mal à l’aise de parler de nos difficultés ou de notre moral en berne.

Est-il socialement incorrect de partager ses sentiments même quand nous traversons un passage à vide ?

Authentique et vrai à la télévision ?

A l’inverse, nous pouvons aussi penser au succès de toutes ces émissions de téléréalité, dans lesquelles les candidats confessent la moindre de leurs émotions devant des millions de téléspectateurs.

« Untel a dit ceci et je me suis sentie blessée », « unetelle a dormi avec untel dans mon dos », « je ne peux pas supporter celui-ci pour cette raison », etc.

Mais est-ce cela être vrai ?  Déverser tous nos états d’âme en public ? Surtout que dans ce genre d’émissions, hypocrisie et manipulations sont monnaie courante pour éliminer l’autre.

Répondre à notre besoin d’être authentique en se mettant à nu est-il le meilleur moyen de se sentir en vérité avec soi-même ? 

Authentique sur les réseaux sociaux ?

Dans leur genre, les réseaux sociaux sont pétris d’une belle contradiction.

Premièrement, mon profil Instagram, Facebook ou LinkedIn est-il fidèle à ce que je suis intérieurement ? Suis-je en train d’y montrer une image de moi vraie ? J’y montre souvent le côté brillant, ou bien ce que j’aimerais que les autres voient de moi.

Et paradoxalement, un courant a surgi ces dernières années, prétendant faire tomber les masques. Je suis sûre que vous connaissez ce hashtag #nofilter ! Etonnant, tout de même.

Suis-je capable d’être sans filtres, comme la plupart des publications arborant fièrement ?

En tous cas, cela prouve que malgré cet écran social entre ce que je ressens et ce que je donne à voir, il y a ce désir tout au fond de moi d’être en vérité. En effet, inventer des histoires, montrer un visage de soi qui n’est pas le bon crée un décalage entre ce que nous sommes et ce que nous montrons.

Ce fossé peut être source de mal être. Pourtant je n’ai pas envie d’être un livre ouvert non plus !

Le « sans filtres », c’est peut-être une belle idée pour Instagram.

Etre vrai(e) dans la vraie vie

Pourtant dans la vraie vie, il s’agit de piloter avec tact nos relations humaines… Tiens, arrêtons-nous sur ce mot si petit et si important à la fois.

Le tact, cela vient de tactile, le toucher. Cela veut bien dire que chacune de nos paroles touche celui à qui je m’adresse.  

Au fond de nous, nous avons tant besoin de montrer une image fidèle à ce que nous sommes vraiment. Ni trop crue, ni édulcorée et recouverte d’un filtre exagéré.  Alors comment faire pour y intégrer l’autre, être soi tout en préservant l’autre ?

Surfons sur la vague écolo qui envahit nos assiettes, notre manière de voyager et de consommer. Revenons à des relations naturelles, vivantes, spontanées. Qui prennent en compte l’écosystème global des relations humaines. Et laisse une place à qui je suis moi, et à ce qu’est l’autre. 

Alors, comment s’y prendre ? 

Je peux d’abord me poser deux types de questions intéressantes.

Se connaître vraiment

D’abord, d’où vient ce que j’ai envie de dire (jugement, jalousie, perte de contrôle, déversoir émotionnel ? Réelle envie d’aider ?

Est-ce que la personne qui est en face de moi est la meilleure pour entendre cela ? Est-ce que je vais dire va m’aider moi ou elle ? 

Ensuite je peux réfléchir : Pourquoi je ne m’autorise pas à dire ce que je pense, au-delà de la bienséance/politesse ? (Est-ce vraiment par politesse d’ailleurs ?)

Je peux être conditionnée par mon éducation ou simplement entravée par de bonnes vieilles habitudes.

Il est aussi possible que personne ne m’ai jamais autorisée ou tout simplement appris à communiquer mes émotions et mes besoins.

En toile de fond, je peux aussi être conditionnée par la peur du regard des autres ou par l’importance que j’accorde à leur regard.

Dans un autre angle, je peux aussi chercher inconsciemment la gratitude et l’amour de l’autre. Et alors tout faire ou dire pour que l’autre aime ma réponse.

Comme tout être humain, nous avons besoin d’appartenir à un groupe. Et nous avons peur du jugement, et en fin de compte, d’être rejeté du groupe. C’est cette angoisse d’être repoussé, d’être isolé, d’être « out » qui nous pousse souvent à mentir, à faire sembler, à jouer parfois avec ce qu’il y a au fond de nous. 

Etre vrai avec soi-même

Il s’agit aussi d’être vraie avec soi-même. En effet, comment puis-je savoir si je dis bien ce que je pense… Quand je ne sais pas même bien ce que je pense, tout au fond ? Ce qui est clair à l’intérieur est toujours plus fluide et simple à expliquer.

A l’inverse, quand c’est un peu le bazar à l’intérieur, je me retrouve à bredouiller, ou me renfermer sur moi, ou encore à m’exprimer de manière sèche ou agressive.

Comme par exemple lorsque l’on m’invite à un diner, et que je suis fatiguée. J’ai peur de décevoir en refusant, ou parfois peur de me retrouver hors du coup et je ne sais pas bien quoi dire. De ce manque de clarté surgit bien des problèmes de communication. 

Identifier ses émotions

Charité bien ordonnée commence donc par soi-même. Il s’agit d’identifier, d’éplucher les couches d’émotions qui nous traversent pour identifier nos besoins profonds.

Connaissez-vous ce livre pour enfants Le Monstre des émotions ?

C’est un peu pareil pour nous les adultes. Trions nos émotions. Une émotion de colère que j’exprime avec fracas ou que je refoule vaut le coup d’être travaillée.

Par exemple, je suis furieuse parce que mes enfants, une fois de plus, mettent un temps fou à se préparer le matin et la journée commence du mauvais pied. Les pauvres s’en prennent plein la figure.

Au fond, j’ai besoin de maitriser l’organisation de cette routine quotidienne. Et encore plus au fond, j’ai besoin de calme à ce moment clef car je ne suis pas du matin.

Encore plus profondément, j’ai besoin de me dire que je suis une maman qui gère bien ses journées. Un besoin de gratitude et de reconnaissance bien enfoui.

Ou alors, je rumine avec colère depuis que mon patron a demandé à ma collègue de présenter les résultats. Je rêvais de le faire à sa place. Au fond, j’ai besoin d’être valorisée dans mon travail.

C’est un peu l’idée de poupées russe. Il y a cette grande poupée russe de notre colère contre mes enfants ou mon patron, dans laquelle se cachent toutes les autres émotions dirigées contre moi. 

Il est bon d’apprendre a les identifier, pour les utiliser de manière mesurée au bon moment. Parfois, j’aurais à canaliser et contrôler ma colère, et l’exprimer à froid, plus tard, de manière contrôlée. 

Quatre outils pour mieux me révéler. Je peux :

Faire la paix avec mon passé

  • Faire la paix avec mon passé. Que je le veuille ou non, je suis le produit de mon histoire familiale.

Le sociologue Vincent de Gaulejac explique encore que « L’individu est le produit d’une histoire dont il cherche à devenir le sujet».

Parfois, cette histoire me blesse, ou me fait honte, ou m’empêche d’avancer. Je peux avoir l’impression que je vais immanquablement reproduire les comportements de mon père, et de mon grand-père avant lui.

Je peux me sentir coupable de quelque chose dont je ne suis pas responsable. L’idée n’est pas de  mettre mon histoire dans un coin, ou bien de devoir la trouver géniale, mais plutôt d’avoir un rapport apaisé avec cette histoire.

Etre aidé pour être vrai

Un accompagnement ou de solides lectures peuvent aider à défricher le terrain et alléger le cœur de bien des gens. 

Guillaume s’est débarrassé de la culpabilité qu’il portait en lui depuis l’enfance lorsqu’il avait surpris son père en train de tromper sa mère. Il se sent libre maintenant de construire sa famille.

Valentine s’est rendue compte que sa mère était tombée enceinte sans avoir vraiment désiré sa grossesse. Elle a mieux compris pourquoi elle ne se sentait à sa place nulle part et recherchait l’approbation permanente des autres, n’osant jamais donner son avis. 

Etre vrai dans mes réalisations

  • Chercher à me réaliser à travers ce qui me tient à cœur. Quels sont mes talents ? Mes passions ? Mes besoins et mes valeurs ? Le métier que j’exerce satisfait-il un ou plusieurs de ces dimensions ? Notre boulot prend tellement de place dans notre vie. Hop, en route s’il faut challenger cette partie-là de notre quotidien.

Etre vrai dans l’intimité de mon coeur

  • Donner et avoir accès au cœur de l’autre, a son intimité. Il est intéressant de constater que communiquer en vérité me permet d’accéder à l’intimité de l’autre, et l’autre d’avoir accès a la mienne.

En amitié, dans mon couple, au bureau parfois, révéler un peu de mon intimité permet à l’autre de mieux me comprendre. 

Dans sa conférence TED et son livre Le Pouvoir de la Vulnérabilité, Brene Brown démontre comment accepter nos fragilités peut devenir puissant.

Mon mari, quand je lui donne accès à celle que je suis vraiment, peut m’aider à ordonner mes émotions. Ma bonne copine à qui je peux me livrer sans honte aura plus de facilite à comprendre pourquoi je suis blessée à tel autre moment.

En fait, il s’agit d’oser se livrer, donner un peu de soi. Prendre le risque de partager ses émotions intimes rend la communication plus authentique.

Etre authentique en famille

  • Pratiquer tout cela en famille. En famille, puis-je être moi-même ? Pour certains, c’en est l’endroit par excellence. Pour d’autres, c’est au contraire le plus difficile.

Je peux avoir l’impression qu’il m’est beaucoup plus facile d’être naturel avec mes amis qu’avec ma propre famille. Et ça n’est pas étonnant, car entre amis, il y a cette distance affective qui nous permet de prendre du recul.

Entre amis, il n’existe pas cette projection affective qui peut exister en famille.

En famille, nous sommes proches affectivement, même quand nous ne sommes pas ou plus proches physiquement.

Nous avons souvent la tentation de vouloir tout dire, nous pensons parfois que nous pouvons être sans masque.

Tout dire tout le temps, sans filtres, peut engendrer tant de maladresses en famille. Et une petite maladresse peut venir complètement bloquer le rouage d’une conversation. La question n’est pas tant de savoir ce que je dis mais quand et comment.

Observer ses émotions

L’exercice est là encore d’apprendre à observer ses émotions, les accepter, parfois les laisser décanter pour mieux les exprimer au moment propice, dénué d’agressivité.

Et mon interlocuteur se sentira sûrement plus à l’écoute qu’au milieu d’une dispute.

Quand mon fils en prépa baisse les bras ou sort trop et prend son année trop à la légère, cela me rend folle. Je suis tentée de me braquer et de lui envoyer à la figure qu’il ne réussira jamais s’il continue à se la couler douce.

En fait, si je creuse, je suis en colère car j’ai peur. Peur que mon fils rate son année. Peur de l’avoir mal orienté. Et au fond, cela me renvoie à mon besoin de sécurité profond. J’ai besoin de sentir mon fils en sécurité pour ses études. Et j’ai besoin de sentir que j’ai aiguillé mon fils sur les bons rails.

A la place, je peux attendre un moment propice. A froid, partager avec lui mes angoisses, échanger sur son orientation. 

Savoir faire confiance

Lui demander de me montrer que je peux lui faire confiance. En échange il a peut-être des choses à me dire, un malaise a partager.  Ainsi, il est plus simple de montrer qui nous sommes en étant vrai et authentique. Et cela donne un bel exemple à nos enfants.

Par exemple un enfant jeune est forcément façonné par un père qui apprend, même tard, à contrôler ses colères, parler de ses émotions. Il aura davantage envie de se confier à lui… 

Savoir mieux communiquer pour être vrai

Savoir communiquer mieux permet parfois de décoller pas mal d’étiquettes. Dans une famille, quand un élément adopte une posture nouvelle, cela fait bouger la structure globale, comme dans un mobile. 

Certains pensent qu’être transparent et dire ce qu’ils pensent sans filtre tient de la vraie générosité et authenticité.

Pourtant… où est la générosité si, en disant ce que je pense, je heurte l’autre et le blesse ? La générosité commence par reconnaitre que l’autre est doué de sensibilité.

Et donc la générosité me commande de ne pas heurter cette sensibilité. Je suis authentique et généreux quand je dis JUSTE. 

Dire juste, c’est parler sans renier ce que je suis, ni me mettre totalement à nu, tout en prenant en compte ce que je pense être JUSTE pour l’autre. En fonction de ce qu’il est capable d’entendre. 

Savoir mieux écouter pour être vrai

La générosité se cache parfois dans le silence attentif et l’écoute active. Et permet de se garder de phrases maladroites ou non-alignées avec ce que nous pensons vraiment. Cf. podcast #28 sur l’Ecoute

Etre vrai et ajusté, la congruence

Enfin, pour résoudre ce dilemme, le psychologue américain Carl R. Rogers propose une voie qui nous semble très belle, et qu’il a appelé la congruence.

Dans le dictionnaire, la congruence est, je cite « le fait de coïncider, de s’ajuster parfaitement. »

Ce que Carl Rogers appelle congruence dans nos relations sociales, c’est cette concordance entre ce que je dis à l’autre, et ce que je ressens. Et cet équilibre est à trouver en permanence !

Exemple

Par exemple, je croise un collègue au bureau qui vient de se faire licencier et me demande ce que j’en pense. Je pense peut-être qu’il n’était pas le mieux qualifié pour ce job.

En même temps, je ressens une profonde détresse et un besoin d’être écouté de son côté. Je choisis de mettre de côté mon jugement et je m’efforce d’accueillir sa tristesse ou ses émotions au lieu de le blesser ou de lui mentir en prétendant que son poste était fait pour lui. 

En plus, la politesse en paroles façonne jour après jour la politesse du cœur. La forme au service du fond. 

Impolitesse et ses effets

Dans « Face et Territoire» écrit en 1987, les sociologues Brown et Levinson établissent que par l’impolitesse, notre face (l’image que nous renvoyons) et nos territoires (notre moi intime) se sentent attaqués. Nous réagissons donc par le rejet.

Symétriquement, nous accueillons la politesse favorablement. Logiquement, il est naturel de faire davantage confiance à la personne qui nous répondra poliment.

C’est prouvé, dire la vérité d’une manière douce a toutes les chances d’être entendue plus facilement. 

Dit autrement, la politesse est au service de la vérité. Répondre une phrase agréable à quelqu’un me façonne et m’entraine à aimer l’autre, à voir le positif en lui. 

Etre adulte

En fin de compte, il s’agit de devenir adulte dans mes relations aux autres. De savoir arbitrer.

Je peux être fougueux et observer mes tempêtes émotionnelles à l’intérieur de moi, ET EN MEME TEMPS je garde le contrôle de ce que j’exprime, de la manière avec laquelle je dis les choses. Je suis authentique et vrai dans ma vie intérieure / mesurée et adulte dans mes réactions extérieures. 

Je suis adulte dans ce que j’exprime quand je prends l’autre en compte. Quand je sais discerner ce que l’autre est en mesure d’entendre. En d’autres mots, je deviens « le capitaine de mon âme » comme l’écrit le poète Henley dans son célèbre texte Invictus. 

En bref 

  • Être vrai c’est d’abord être vrai avec soi-même.  Notre ressenti est la seule chose vraie à laquelle nous avons accès. A moi d’identifier qui je suis, ce que je ressens et mes besoins profonds à chaque instant. 
  • Être vrai c’est dire juste. Je pratique la congruence en faisant coïncider ce que je ressens être juste et ce que je dis. 
  • Je suis authentique dans mes relations aux autres lorsque je m’adapte à mon interlocuteur et à sa sensibilité.
  • Je choisis la politesse du cœur, comme un outil créateur de bonheur et de relations sociales plus douces, et plus adultes.

A vous de jouer ! 

2 minutes pour me brancher à moi-même maintenant, nommer mon ressenti et ressentir le fait de me sentir en vérité avec moi-même.

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