Je joue pour être heureux - 2 minutes de bonheur

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Je joue pour être heureux

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Le jeu tient une place importante dans de nombreuses civilisations. Si l’homme joue depuis des millénaires, les historiens se sont cependant longtemps désintéressés de cette activité, sans doute du fait de son aspect récréatif jugé trop peu sérieux pour faire l’objet d’études. Aujourd’hui, cette vision est totalement dépassée : le rôle du jeu dans l’éducation, dans les apprentissages, dans les rapports sociaux et même les rapports de pouvoir est devenu un vrai sujet d’étude !

 

Bien entendu, ce thème nous tient particulièrement à cœur. La création et le succès des jeux 2 minutes sont pour nous une belle illustration du rôle précieux des jeux, notamment pour le développement personnel, pour une meilleure compréhension de l’autre mais aussi pour renforcer les liens intergénérationnels.

 

Petite histoire du jeu 

 

Gabriel Balbo, psychanalyste français, la résume ainsi :« courses de chars, compétitions sportives, théâtre chez les Grecs et les Romains, jeux de voix chez les Esquimaux ou cerf-volant chez les Chinois : on oublie trop souvent que, tout au long de l’histoire de l’humanité, jouer a été considéré comme une activité si sérieuse qu’elle était réservée aux adultes ! ». Ainsi, en France, le mot “jouet” a longtemps désigné « les bijoux ou les animaux de compagnie qui servaient à amuser les adultes ». Avant l’avènement de l’industrie du jouet, les enfants possédaient d’ailleurs très peu de jouets (balle, poupée de chiffon, osselets, marelle, …).

Aujourd’hui, la vision que nous avons des jeux pourrait être inversée : les enfants croulent sous les jouets, le jeu vidéo a envahi les maisons et pour les adultes, le jeu est souvent assimilé à l’oisiveté et la perte de temps. Mais comme nous allons le voir, adopter ce point de vue serait adopter une vision un peu réductrice du jeu.

 

Un fait certain en revanche, le jeu, comme d’autres formes d’art, est le reflet de la culture dans laquelle il a vu le jour, et il évolue dans l’Histoire. Des premières traces de jeu structuré (-8000 av. J-C) au jeu en 3D, il y a en effet un monde et de nombreuses transformations !

Au commencement de l’histoire du jeu, jouer se rapproche plutôt de la divination, de l’oracle, voire de la prière. L’utilisation des dés y est courante, des dés à 2 faces (coquillages, baguettes,…), puis à 4 faces (comme les osselets) et enfin les dés cubiques que l’on connaît mieux.

 

Les premiers jeux, tels que nous les concevons aujourd’hui, vont être des jeux de pions (course pour aller d’un point à l’autre, combat sur parcours puis jeux sur table).

Les jeux de hasard et l’influence divine dominent longtemps l’univers du jeu, avant de laisser la place au libre arbitre et à la stratégie (comme le jeu de Go en Chine). 

Il serait long et complexe d’évoquer toute l’histoire du jeu, nous allons donc effectuer des grands bonds dans le temps pour évoquer l’apparition des cartes au XIVe (dont l’essor va être propulsé avec l’invention de l’imprimerie), puis plus récemment des jeux de société (Monopoly en 1913, Cluédo en 1946, Scrabble en 48 …). Enfin, apparaît l’univers des jeux vidéo, dont la marge de développement semble encore très grande.

 

A quoi sert le jeu ? 

 

Sociologues et historiens identifient généralement 4 grandes raisons qui expliquent la présence du jeu à travers les siècles : 

  • se délasser : comme une pause, une récréation, le jeu permet de se changer les idées, de se délivrer des soucis, de se relaxer.
  • absorber le superflu d’énergie : le jeu vient alors comme un catalyseur, il permet de se défouler, physiquement mais aussi intellectuellement.
  • reproduire : par une sorte d’atavisme, des formes ancestrales, des rites culturels, familiaux se perpétuent.
  • être ensemble : le jeu est avant tout social (même les jeux vidéo, qui se jouent d’ailleurs beaucoup en réseau). L’homme étant un animal grégaire, jouer satisfait ses besoins d’être entouré, de partager. Il assure donc une fonction de socialisation.

 

Les psychologues relèvent pour leur part 4 grandes fonctions du jeu (Roger Caillois, in “Les Jeux et les Hommes” – 1991) : 

  • la compétition : courses, billard, football, échecs, jeux vidéo interactifs, … . Ces jeux permettent d’exprimer ses ressources personnelles dans un environnement où tout le monde est soumis aux mêmes règles. On va y chercher le dépassement de soi et, en cas de victoire, la valorisation personnelle.
  • le hasard : roulettes, dés, loteries, certains jeux de carte. « Les jeux de hasard sont projectifs : ils permettent de rêver, car ils font mettre en scène la possibilité de devenir riche tout en faisant l’économie du travail ». Ils obligent également à lâcher prise, puisqu’il faut accepter l’idée de tout perdre sur un simple coup du hasard (Bulle de Bonheur #21). Enfin, ils abolissent les inégalités sociales, car les chances sont les mêmes pour tous.
  • le « simulacre » : carnaval, masques, déguisement, jeux de rôle, théâtre, jeux vidéo d’aventure. Paradoxalement, se déguiser et se dépouiller temporairement de sa personnalité pour en adopter une autre permet de se libérer et de laisser éclore sa véritable personnalité.
  • le « vertige » : manèges de fêtes foraines, jeux à sensations, sauts, sports extrêmes .… « Ces jeux, dont certains se déroulent en compétitions, provoquent un trouble physiologique, une sorte de transe qui efface la réalité », et qui permet de découvrir d’autres parties de sa personnalité.

 

Le jeu et l’enfant

 

Les bienfaits du jeu pour l’enfant ont été largement relayés par les médias mais aussi les professionnels de l’enfance. Jouer, c’est donc non seulement amusant mais c’est aussi essentiel ! L’enfant a besoin de jouer pour faire des découvertes, comprendre le monde qui l’entoure et pour bien se développer :

  • sur le plan moteur et sensoriel : le jeu lui permet de découvrir les couleurs, les textures, les formes, les sons et les goûts. En grandissant, ces jeux lui donnent aussi l’occasion de courir, sauter, faire des acrobaties, lancer, attraper. Cela renforce ses muscles, ses habiletés physiques mais aussi sa motricité fine (par la manipulation) ; tous ses sens sont en éveil et son cerveau enregistre de nouvelles connaissances.
  • sur le plan intellectuel : pensée et résolution de problème sont particulièrement activées. L’enfant peut faire des liens (par exemple quand il laisse tomber plusieurs fois un objet, il comprend petit à petit que son geste donne un résultat). Le jeu favorise aussi la créativité et l’imagination : invention d’histoires, construction d’espaces ou encore mise en scène à partir de figurines, de jouets, de déguisements, sans compter toutes les possibilités que la nature peut lui offrir.
  • sur le plan social : apprendre à vivre avec les autres, à partager, à respecter des règles. Apprendre à attendre son tour, à faire des compromis, à perdre, à se tromper. Mais c’est aussi découvrir de nouveaux univers, de nouveaux mots, de nouveaux comportements. C’est encore développer ses capacités d’observer, de s’exprimer, d’expliquer … bref, le jeu favorise le développement de son langage et enrichit son univers social.

 

Et chez l’adulte ?

 

Comme nous l’évoquions au début de notre podcast, il semble que le jeu perde son aura au fur et à mesure que l’enfant se dirige vers sa vie d’adulte ; il est petit à petit relégué derrière d’autres priorités, comme les études, le sport puis la vie professionnelle, où l’injonction « il faut travailler » semble effacer en grande partie l’importance de jouer. Le jeu devient alors marginalisé et même, comme nous l’avons déjà dit, connoté négativement. 

Les causes de cette vision du jeu sont multiples et peuvent bien entendu varier d’une culture à l’autre, d’une famille à l’autre. Dans nos sociétés capitalistes, il est courant toutefois d’avancer que le jeu ne correspond pas aux injonctions sociales de produire et d’être utile. La mauvaise réputation des jeux de hasard et d’argent est un explication aussi quelquefois énoncée. Enfin, l’apologie faite de l’importance du jeu pour le développement de l’enfant a pu faire penser que jouer avait un côté régressif, que jouer était réservé aux enfants.

 

Les études sont toutefois unanimes : le jeu comporte de nombreux bienfaits pour l’adulte aussi.

Si l’on reprend notre fil rouge, celui du bonheur, les chercheurs ont ainsi montré que les joueurs ont l’air plus heureux ! 

Quant à l’incompatibilité du jeu avec nos sociétés qui demandent de la performance et de la productivité, cette croyance est bien démentie puisqu’il est également que les joueurs arrivent à mieux se concentrer et sont plus productifs que les autres !

Cette tension entre le jeu et le travail rappelle celle que nous avions mentionnée entre la joie et le travail (Bulle de bonheur #9). Nous parlions de cette idée encore souvent présente dans le monde du travail, qu’être joyeux empêcherait d’être sérieux. Comme si la personne qui sourit, qui rit, envoie le message qu’elle prend les choses à la légère, qu’elle manque de concentration, bref, qu’elle a un comportement qui n’est pas adapté à son univers professionnel.

Pour les partisans de cette vision négative de la joie au travail ou du jeu, c’est comme si être adulte était incompatible avec le fait de rire, de jouer, mais aussi de pleurer, d’éprouver des émotions, bref, en tant qu’adulte, nous nous devons d’être sérieux, actifs et productifs. 

 

Pour Hubert Jaoui (auteur et expert en créativité appliquée et gestion de l’innovation), jouer est au contraire “un besoin fondamental pour la santé mentale et la créativité. Si on ne joue pas, l’esprit se mécanise, les émotions s’assèchent. Or, le jeu est une véritable source d’énergie, pleine, par essence, d’émotions positives”.  Il suffit d’ailleurs de regarder le développement et le succès des stages de comico-thérapie ou de clown-thérapies, les formations incluant le jeu ou encore ces nouveaux métiers comme Chief Happiness Officer (responsable du bonheur en entreprise), pour confirmer que le jeu peut être un atout dans la productivité ! 

 

Si certaines vertus du jeu sont communes aux enfants et aux adultes (sociabiliser, développer la créativité, des stratégies, apprendre, se cultiver …), certaines s’appliquent plus spécifiquement aux adultes. 

D’après Lenore Terr, psychiatre à l’université du Michigan, l’élément psychologique fondamental est que le jeu permet de s’oublier soi-même. Et seul l’oubli de soi, associé au plaisir, permet de se dépasser et d’être créatif. « Voilà la grande différence entre les enfants et les grandes personnes : les premiers jouent pour se découvrir et se structurer ; les seconds, pour s’oublier et se dépasser ».

Individuel ou collectif, le jeu, par essence échappe aux normes de la vie sociale ordinaire. Il permet une rupture avec le quotidien, un plongeon dans un autre univers. Dans notre monde souvent plus stressé et stressant, et très  normé, on comprend que cette évasion soit de plus en plus utile !

 

Il est intéressant de noter que le jeu permet également de freiner le vieillissement : plus on joue, plus on utilise nos fonctions cognitives et plus on les préserve. Le jeu donne un regain de vivacité, un nouveau souffle, une sorte de nouvelle jeunesse… . Le jeu nous permet aussi d’entretenir notre mémoire. « Jouer ne permet pas de vieillir moins, mais bien de se sentir moins vieux » !

Et si je mettais plus de jeu dans ma vie ? 

 

En pratique 

 

Encourager le jeu chez l’enfant 

 

Jouer est une activité naturelle pour un enfant, il joue spontanément et les adultes, nous l’avons vu, sont bien informés sur l’importance du jeu dans la construction de l’enfant. Pourtant, il arrive malheureusement trop souvent que l’enfant manque de temps pour s’amuser parce que l’horaire très organisé des familles ou la surcharge d’activités de l’enfant laissent peu de place au jeu. 

 

A défaut d’avoir des moments où il n’a rien à faire (et pourtant, un enfant qui s’ennuie est un enfant qui se construit), essayez au moins de favoriser autant que possible le recours au jeu dans le quotidien de votre enfant : 

  • donnez-lui le plus souvent possible l’occasion de jouer et laissez-lui le temps de le faire sans l’interrompre (le bain, le repas peuvent attendre 10 minutes !).
  • mettez à sa disposition des jouets et des accessoires variés avec lesquels il peut s’amuser (en fonction des âges, tapis d’éveil, cubes, blocs, ballons, pâte à modeler, figurines, déguisements, jeux de construction etc.). Le petit enfant n’a pas connaissances du marché du jouet donc peut aussi s’amuser avec une boîte en carton, une cuiller en bois, une bouteille remplie de graines … il apprendra autant qu’avec des tableaux d’éveils très sophistiqués (dont le bruit nous insupporte en plus assez rapidement !).
  • proposez à votre enfant différentes activités à différents endroits pour lui donner la chance de jouer de plusieurs façons (jouer dans le sable, dans la neige et même sous la pluie, jouer avec d’autres enfants, faire du bricolage, de la musique, danser, se déguiser, etc.).
  • faites des activités extérieures. Quand ils jouent dehors, les enfants bougent plus, ils prennent de petits risques, relèvent des défis et gagnent de l’assurance.
  • laissez votre enfant jouer librement, seul ou avec d’autres enfants. Lorsqu’il décide à quoi il veut jouer et comment il veut jouer, il développe sa créativité et sa capacité à résoudre des problèmes. En dehors des jeux qui imposent des règles précises, laissez votre enfant diriger le jeu quand vous jouez avec lui, vous lui offrez une belle opportunité pour qu’il développe son autonomie et sa confiance en lui.

 

Que vous soyez à la montagne ou à la plage, en forêt, en camping, à la maison, faites confiance à votre imagination pour trouver des occasions de jeux. C’est parfois avec les choses les plus simples que l’on obtient les meilleurs résultats (un bout de bois, quelques cailloux, des objets détournés du quotidien …).

 

Le jeu peut aussi s’immiscer dans des activités quotidiennes : pour ranger la chambre (lancer un concours, le faire en musique), faire les courses (trouver le plus rapidement les bananes, le bouton de la balance correspondant, compter le nombre de yaourts qu’il faut pour 1 semaine …). Dans le couple, pour mettre un peu de fantaisie (Bulle de Bonheur #16), pour pimenter les relations sexuelles. En famille, au cours d’un apéro ou d’un repas (lancer un quizz, faire une ronde des compliments, tirer une carte du jeux 2 minutes ensemble …).

 

Et vous ? 

Nous l’avons vu, jouer avec ses enfants, ses petits enfants mais aussi en couple ou seul, a de multiples bienfaits, mais encore faut-il le faire ! 

Si certains ne voient pas l’intérêt de jouer (peut-être que ce podcast les fera changer d’avis !), d’autres culpabilisent ou ne se sentent pas à leur place. Mais l’argument le plus souvent invoqué pour ne pas jouer est le manque de temps. Nous vous proposons donc de réécouter un de nos tout premiers podcasts pour savoir comment trouver le temps (Bulle de bonheur #2) mais surtout de vous mettre au défi de prendre ce temps (oui, vous l’avez !) … il pourrait intéressant à ce propos de gérer différemment quelques priorités (Bulle de Bonheur #10) ?!

 

Il est certain que jouer demande du temps, mais entre une partie de 2 minutes avec nos jeux de cartes, une partie d’échec de 1h30 ou encore un jeu en ligne de 3h, la gamme est large et adaptable à tous les emplois du temps ! 

Il est vrai également que la fatigue, la flemme ou encore le manque de plaisir peuvent nous freiner ou nous laisser tenter par la facilité des écrans. Prendre son téléphone plutôt que de proposer un jeu à son partenaire, mettre nos enfants devant un écran pour avoir la paix plutôt que d’aller prendre le risque du bruit, de l’excitation voire des disputes que peut générer le jeu. Pourtant, au delà de ses petits désagréments (qui peuvent être bien limités si les règles sont posées clairement avant), quelle richesse pour nos relations ! 

En tant qu’éducateurs par exemple, apprendre à ses enfants les règles d’un jeu et les voir ensuite jouer régulièrement, dépasser leurs limites et leurs croyances pour développer leur côté stratégique, faire face aux échecs, expérimenter la patience, la différence, … n’est-ce pas une belle contribution pour les aider à se construire et développer leurs compétences sociales ?

En jouant, nous contribuons aussi à renforcer les liens familiaux, nous nous offrons une occasion de découvrir autrement nos partenaires de jeux (découverte de facettes de leur personnalité) et enfin nous pouvons instaurer ou perpétuer des rituels (sur l’importance des rituels, voir Bulle de Bonheur #4).

 

Et les jeux vidéos ? 

Les jeux vidéo sont des jeux ! 

Quand nous parlions d’évolution des jeux en introduction de notre podcast, le jeu vidéo en est une belle illustration, avec ce qu’elle peut engendrer de questions et d’inquiétude quand un nouveau comportement nous éloigne de nos repères et de nos croyances. 

Nous n’allons pas ici lancer un débat sur le sujet mais simplement rappeler que de nombreuses études prouvent aujourd’hui que ces jeux ont réellement des avantages : amélioration de l’attention visuelle et de la coordination spatiale , valorisation de la plasticité cérébrale (capacité à inventer de nouvelles connexions, à s’adapter à tout un tas de facteurs – qu’ils soient liés à l’environnement ou à l’expérience). 

Bien entendu, tout cela a un intérêt si l’activité reste une activité parmi d’autres, sans porter préjudice à notre vie privée, sociale et professionnelle. L’addiction, l’obésité (due au manque d’activité physique et à la perturbation du rythme alimentaire) et la banalisation de la violence sont des risques réels mais qui ne se produiront pas si nous savons observer la mesure, la juste proportion, bref si nous gardons un équilibre. 

 

En bref 

 

  • A tout âge et depuis la nuit des temps, jouer est source de plaisir et de bienfaits.
  • Le jeu est utile de l’aube au crépuscule de notre vie.
  • Jouer pour apprendre, se rapprocher, créer des liens, établir des stratégies, respecter des règles, accepter de perdre, s’affirmer … 
  • On peut jouer partout, presque quand on veut et avec pas grand chose ! Dehors, dedans, en bande, à 2 et même seul, il y a forcément un jeu qui vous correspond. 

 

Allez hop, je me lance !

 

A vous de jouer chers lecteurs, 2 minutes pour trouver une idée de jeu facile à adopter le temps d’une pause. Pensez à la gamme des jeux 2 minutes, il y en a pour tous les âges de la vie.  En transition entre le bureau et la routine familiale, avant le coucher des enfants ou en rituel de fin de semaine pour jouer en famille, avec votre partenaire … les opportunités sont nombreuses !




 

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