Je mets de l'ordre dans mon quotidien - 2 minutes de bonheur

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Je mets de l’ordre dans mon quotidien

mettre de l'ordre

Interrogeons-nous sur le vrai sens du rangement et l’intérêt de mettre de l’ordre notre intérieur et notre vie intérieure. 2020 et 2021 auront été intenses en temps passé entre les mêmes murs. Un face à face avec notre famille et avec nous-mêmes. Qu’ai-je ressenti pendant ces longs mois confinés ? Me suis-je sentie ordonnée à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur ? A l’heure ou l’esprit minimaliste est hyper à la mode.

Et si pour mettre de l’ordre nous partions du désordre

Pour commencer et développer ce thème du rangement, du tri, de l’ordre, du dépouillement, attaquons le sujet à l’envers ! Si nous nous penchions d’abord sur le désordre ? Le Littré propose plusieurs définitions pour le désordre. En fait, elles vont nous aider à appréhender l’étendue de l’impact de ce thème dans nos vies. Alors comme synonyme de désordre, nous avons clairement, le manque d’ordre, le dérangement, la confusion. Plus loin, on lit que cela peut aussi signifier des dégâts, des troubles de l’âme, des dissensions. Et même des « perturbations dans les fonctions du corps ». Le désordre peut impacter des dimensions bien variées de notre vie quotidienne.

Le désordre matériel

C’est celui de notre salon, de notre bureau, de la chambre d’un enfant, tout ce auquel on pense naturellement.

Le manque d’harmonie

Le désordre peut aussi survenir dans un groupe de personnes. C’est le manque d’harmonie au bureau entre collègues, dans un groupe d’amis. En fait, ce sont les  désaccords et les émotions sont refoulées qui jaillissent, un jour, maladroitement. De plus, il y a désordre aussi en l’absence de consignes claires. Je pense à la débandade lors d’un exercice d’évacuation factice ou réel. Ou encore à une manifestation qui dégénère lorsque les organisateurs perdent le contrôle des manifestants. Et aussi, un leader qui ne prend pas sa place de chef.

Le désordre de l’intérieur nous rend confus

Le désordre, il peut aussi être intérieur.  Si je suis confus dans ma tête ou dans mon cœur. Une personne qui a le cœur en vrac ou des émotions bien emmêlées renvoie souvent une image confuse. De plus, la pensée à du mal à être précise. Je l’entends souvent en consultation quand les personnes arrivent mêlées dans leur sentiment et leurs émotions. En réalité, ils vivent une situation dont ils n’arrivent pas à se sortir.

Ça me rappelle aussi mon père ! Quand je lui récitais une leçon mal apprise, je bafouillais. Je repartais dans ma chambre avec la phrase de Boileau. “Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément”. En fait, je me rappelle si bien de cette phrase que mes leçons devaient rarement être bien sues ! Thomas d’Ansembourg l’écrit aussi dans son livre « Cessez d’être gentil soyez vrai ». Ce qui est confus à l’intérieur est rarement défendable ou explicable par des mots clairs. Et du coup, nous perdons en crédibilité. Et le comble, c’est que nous déformons les messages que nous sommes tout à fait légitimes de penser, par simple manque de clarté. Nous avons évoqué tout cela dans le Podcast #78 « Je suis vraie », je vous invite à l’écouter.

Mettre de l’ordre à l’intérieur et à l’extérieur

En comprenant combien ce sujet peut impacter notre vie, notre moral et nos relations avec les autres. Il est logique de vouloir effectuer quelques changements, de désirer ordonner notre vie intérieure et extérieure. En nous mettant sur cette route, c’est à nous même que nous faisons du bien, et à ceux qui nous entourent. Allez ! Le rangement, c’est maintenant !

La papesse du rangement Marie Kondo

Une nouvelle approche de la possession

Impossible d’aborder ce thème sans évoquer la papesse du rangement, la plus célèbre des Japonaises, j’ai nommée Marie Kondo. Ses deux ouvrages La magie du rangement (ou encore Ranger : l’étincelle du bonheur) continuent d’aider de nombreuses personnes à faire de la place dans leur intérieur. Derrière tout cela, l’idée est d’adopter une approche de la possession renouvelée. Cette essayiste de 36 ans va plus loin que le simple rangement matériel. Selon elle, il s’agit même de développement personnel. Au sens où les possessions que l’on a influent sur notre moral et notre personnalité (cela est d’autant plus vrai au Japon où les intérieurs sont minuscules).

Les 3 étapes clés pour mettre de l’ordre

Sa méthode qui a circulé dans le monde entier propose une méthode de rangement articulée en trois étapes clefs. Vous les connaissez sûrement déjà bien. Pour ceux qui ne sont pas familiers de son approche, les voici. 

Pour commencer Etape 1 : Prendre clairement la décision de ranger, trier. En fait, c’est bloquer dans son emploi du temps un moment pour cela. Marie Kondo préconise environ 7 jours. Commencer un peu chaque jour de la semaine pour avoir le temps de terminer le week-end.  

Ensuite, Étape 2 : Effectuer une sorte d’état des lieux de ce que je possède, dans une thématique donnée (les ustensiles de cuisine, mes affaires de sport, etc.). Je sors par exemple tous les vêtements que je possède en vrac sur mon lit (ou mes livres, ou ce qui traîne dans mon garage). 

Pour finir, Étape 3 : Mettre de côté, jeter ou donner, en gardant seulement ce qui me procure de la joie. Sans oublier de « remercier » les affaires dont je vais me séparer. Dans ce processus, l’écoute de nos émotions est capitale au moment où je regarde et palpe chaque objet. Ce tri par grandes thématiques attribue une place logique et pratique à chaque élément.

Le constat de Marie Quéru

Je voudrais aller plus loin en évoquant les travaux de Marie Quéru, consultante certifiée KonMari depuis 2019 (c’est le nom donné à la méthode Marie Kondo). Ingénieure et diplômée d’une grande école de commerce, Marie a conseillé pendant 12 ans les plus grandes marques dans leur stratégie marketing. Et cette expérience a forgé en elle la conviction selon laquelle un modèle alternatif à la surabondance et la surconsommation était possible. Fin 2019, elle fonde L’ARRANGEUSE, une société de conseil qui accompagne les particuliers, les entreprises et les marques dans l’organisation de leurs espaces. Elle leur propose ainsi d’expérimenter ce qu’elle appelle l’Écologie d’intérieur® pour mieux vivre et travailler.

Différencier la pollution visuelle et la pollution mentale

La première chose qu’explique Marie Quéru est le lien entre la pollution visuelle et la pollution mentale. Quand j’ai l’impression d’étouffer en ouvrant ma penderie. Ou encore,  quand je regarde le plan de travail de ma cuisine, mon bureau, la chambre de mes enfants. Et que je soupire. En fait, ce sont de multiples injonctions silencieuses qui remontent à la surface comme de petites bulles de « Il faut » « J’ai oublié de » « Et tiens encore ça à faire ». En réalité, chaque petite bulle vient chatouiller notre palais et inconsciemment nous ralentir dans l’activité que nous sommes en train de faire à un instant T comme des PAM.  Pour faire connaissance avec les PAM, rendez-vous avec notre podcast #97 Je me concentre .  En fait, je décide de ranger, de faire de la place, de trier, parce que j’ai compris qu’à chaque fois que mes yeux se posaient sur un livre traînant sur ma table de nuit, un dossier à traiter, un bouton à recoudre. En réalité, il y a une petite voix qui me dit « tiens, ce livre que je n’ai pas encore lu, ce dossier que je dois boucler. Cet article, je dois le lire. Ce bouton, toujours à recoudre.

Les bases scientifiques de Marie Quéru

Que nous disent les neurosciences ? Et bien, qu’au moment de trier, lorsque notre cœur nous dit « inutile / pas essentiel ». En fait, le cerveau, une fraction de secondes plus tard, active un message inquiet. Alors, notre cerveau archaïque fait ressurgir en nous cette peur de manquer. Nous revoilà comme l’homme préhistorique. Comme celui qui a la charge de sa tribu et qui reste en permanence sur ses gardes. En réalité, c’est celui qui a peur de manquer. C’est lui, le coupable, qui se réveille au moment de faire le tri. Avec cette petite voix prudente ou paniquée qui surgit juste après le choix de se lester ou de  garder ou accumuler. Marie Quéru explique avec humour qu’une consultation en visio suffit à accompagner ses clients. En effet, plus que l’objet a trier, elle a besoin de voir l’expression qui se forme sur le visage des gens qu’elle accompagne. Au moment précis où ils saisissent un objet. Son expérience lui a appris à lire sur les visages l’émotion spontanée qui surgit lorsque l’on considère un objet. Et rien que ça, ça en apprend beaucoup !

Mettre de l’ordre mais pourquoi ?

Pourquoi cèderai-je à cette mode de mettre de l ordre si je la trouve difficile et si je ne me sens pas spécialement « polluée » ? Rappelons-le, il s’agit de questionner l’usage de ce que je possède plutôt que de chercher à devenir totalement ascétique.  Se débarrasser des choses que nous aimons mais que nous n’utilisons jamais ou très peu est rendu bien difficile si nous n’y trouvons pas un sens plus profond.

Mettre de l’ordre pour un dépouillement matériel

Pierre-Yves Gomez, économiste, professeur de stratégie, et spécialiste du Bien commun, explique qu’il ne s’agit pas de « choisir la pauvreté ». Plutôt que de savourer ce que nous avons, interrogeons-nous sur les biens que nous possédons. En guise d’outil, posons-nous la question. Lesquels apportent de la joie, lesquels sont fertiles ? Au contraire, lesquels ne servent pas le bien commun (mon bonheur et celui des autres ?). Donc, lesquels sont futiles ?

De son côté, Marie Quéru (L’Arrangeuse) précise que chacun a son propre essentiel dont il peut difficilement se passer. Nous sommes humains et nous éprouvons de la joie à nous adonner à certaines activités. Alors l’essentiel, pour certains, il s’agit de leur collection d’instruments et de partitions. Pour d’autres, d’ustensiles de cuisine car ils sont de vrais foodista et aiment énormément mitonner de bons plats, innover et recevoir. Ou encore, ceux qui ne peuvent se passer de matériel de bricolage et de déco car ils ont sans cesse une paire de ciseaux et un tube de colle à la main.

Mettre de l’ordre, y-a-t-il un sens à donner ?  

En réalité, me séparer de ce qui ne m’est pas essentiel prend un sens autre que le seul acte d’arrachement affectif froid et forcé quand je réalise que je peux brader ou donner ce que j’ai en trop. 

Si je cherche la petite bête, nous pouvons même nous challenger un peu plus. Donner ce qui ne m’intéresse pas c’est pas mal. Et en même temps c’est facile. C’est un peu comme offrir ce que je n’aime pas. Il restera toujours tout ce que j’aime, ou ai aimé, ou pense aimer davantage un jour.  Alors, que se séparer de ces choses auxquelles nous restons accrochés par un petit fil, même ténu, demande plus d’efforts.  D’ailleurs, qui aimerait récupérer de vieilles frasques, des bouquins cornés, ou des CD un peu rayés ou ces couverts en bon état mais complètement old school ? (En bref, tout ce qui ne m’intéresse plus trop). Pour y mettre un sens,  je peux par exemple vendre le tout au meilleur prix et faire don du fruit de la vente à une organisation

Mettre de l’ordre me rend plus agile

Je fais le tri, car cela me rend plus agile. Alors, les transitions, petites ou grandes, deviennent bien plus facile et reposantes. Comme le temps de rangement de la cuisine le soir, le rangement des placards des enfants à chaque nouvelle saison…et même un déménagement.

Mettre de l’ordre en soi c’est quoi ?

Faire le tri dans son quotidien encombré

Je me déleste, car en faisant de la place, je fais un peu de place en moi. En fait, je désencombre. Et je fais silence. Cela ressemble à s’écarter de la foule pour retrouver le calme. Au mot désordre est associée l’idée de confusion. D’une certaine manière, trier, ranger, cela fait taire le brouhaha qui m’entoure et qui parfois m’empêche de faire la lumière sur ce qui me tient à cœur.

Nous avons à cœur de réussir notre vie professionnelle, notre vie de couple, amicale, l’éducation de nos enfants. De plus, nous faisons le grand écart permanent entre la gestion du quotidien et les grands rêves que nous faisons pour nous même, notre famille, etc. Et puis, nous avons à cœur de découvrir quel métier est fait pour nous. Certains ont envie de vivre une expérience familiale unique qui marquera leurs enfants (positivement) toute leur vie. Parfois nous nous perdons dans cette quête et nos antennes sont aux aguets.

Et si j’étais plus à même de recevoir la mission de ma vie, celle de ma famille en faisant silence ? Du coup, si je faisais le tri dans mes activités, mes engagements, mes préoccupations pour accueillir le silence ? C’est Bob Dylan qui en parle le mieux. « The answer, my friend, is blowin’ in the wind.” Comment entendre le souffle du vent dans une vie remplie à craquer ? 

Les bienfaits du silence  

C’est dans le silence que nous entendons les choses importantes. Dans la solitude, nous pouvons nous retrouver nous-mêmes, renouer avec notre âme d’enfant (cf. podcast #95), nos désirs profonds. Toutefois, prenons garde à bien différencier la solitude choisie, de la solitude subie qui enferme en soi-même. La solitude choisie, c’est celle qui nous permet de faire le vide pour mieux nous reconnecter à l’essentiel. En négociant par exemple des moments de solitude dans nos vies professionnelles. Je repense à Emmanuel Faber, DG de Danone, qui a un pic de sa carrière, bloquait chaque vendredi après-midi hors du bureau pour aller visiter les malades en soins palliatifs). Ou bien dans nos vies familiales, je pense à ce père de famille qui gère son boulot et ses 4 enfants et réussit à s’accorder une soirée de sport par semaine ou de footing seul en faisant le tour d’un lac.

Il est d’ailleurs courant que les personnes qui se laissent tenter par une expérience au désert, le vrai, sur le sable et sous les étoiles, rentrent de leur virée, non pas ensablés, mais le cœur plus clair, comme purifié. Souvent, pour beaucoup d’entre eux, ce fut une expérience décapante. Il aura fallu laisser remonter à la surface notre bazar intérieur pour y voir plus clair.

Mettre de l’ordre, c’est se dépouiller ?

Le dépouillement en famille pour mettre de l’ordre

En famille, pour ceux qui ont de jeunes enfants, nous pensons rapidement au rangement et au tri incessant de leurs jeux et de leurs vêtements.  Et pourtant, les enfants ont souvent besoin de moins de jouets que nous le pensons. D’après l’approche de Maria Montessori, ce médecin des quartiers pauvres de Rome. L’esprit de l’enfant a besoin d’absorber une compétence à la fois jusqu’à épuiser son intérêt. De nombreux parents ont transposé cette idée aux jouets de leurs enfants, leur en laissant quelques-uns à disposition. Et ils conservent les autres dans un placard. Au bout de quelques semaines, ils interchangent. C’est amusant de voir comme un enfant peut démontrer un intérêt tout neuf pour son circuit de train sortant du placard, alors qu’avant de mettre en place ce système, il y jouait à peine. Normal, il était rangé parmi dix caisses de jouets.

Le bénéfice est double. Pour nous parents, les chambres de nos enfants sont visuellement plus épurées. Les enfants passent moins de temps à ranger. Leur environnement est plus apaisant, ils savourent davantage leurs affaires. Ils ont surtout davantage de place pour jouer !

Le dépouillement, dans notre cercle d’amis un autre moyen pour mettre de l’ordre

Dans ce domaine, j’ai en tête la blague d’un humoriste qui se moquait de la méthode Marie Kondo en disant qu’il s’était tellement débarrassé de ses amis qu’il se sentait désormais seul comme un poisson rouge dans son bocal… Dans notre cercle d’amis ou de relations, il s’agit plutôt de revenir à l’essentiel, au vrai. Réfléchissons, quels sont les amis qui nous apportent de la joie ?  Auprès desquels nous pouvons être nous-mêmes ?

L’expérience de Pierre Trouillet

Le journaliste web lyonnais Pierre Trouillet a tenté une expérience amusante : appliquer la méthode Marie Kondo a ses amis virtuels. Il a d’abord dressé son propre état des lieux amical. En comptant 800 amis, il réalisa qu’il lui faudrait affréter au moins 16 bus entiers s’il voulait partir en vacances avec eux. Ensuite, il s’est attaché à trier par catégories ses contacts.

1er groupe : Ceux dont les contenus le mettaient de bonne humeur ou aiguisaient sa curiosité.

2e groupe :  Ceux dont les contenus, au contraire, le mettaient mal à l’aise ou procurait de l’anxiété, ou encore les râleurs.

3e groupe Et enfin les contacts qui ne rentraient dans aucune de ces deux catégories.

Comment Pierre Trouillet à mis de l’ordre

Il choisit de conserver les contacts de son premier groupe, de conserver. Par contre, il choisit de se désabonner des publications des contacts de son deuxième groupe. Et enfin de se séparer des contacts du troisième groupe. Ce journaliste est même allé plus loin dans sa « grande remise en ordre » en organisant ses contacts en groupes en fonction de leurs points communs ou de thématiques personnelles. Grâce à cela, il peut désormais choisir de publier des contenus visibles par tels ou tels groupes. Verdict : cette démarche a apporté beaucoup de sérénité à ce journaliste. Faire défiler son flux Facebook est désormais plus inspirant, moins stressant. Nous avons tout de même un peu de libre arbitre sur les réseaux sociaux, servons-nous en pour une grande bouffée d’air frais !

Mettre de l’ordre mais comment ?

En fait ce travail, peut prendre quelques jours, quelques mois ou même quelques années selon qu’il s’agit de trier un placard, une maison entière, nos états d’âme ou nos sacs de nœuds intérieurs !

Après avoir évoqué toutes ces idées, il me semble que la première étape est d’oser tout mettre sur la table et d’y aller par petits pas.  Nos possessions matérielles, ou bien les idées qui nous encombrent.  Nous le disons, et répétons dans ce podcast, pour avancer, il faut exprimer, formuler, aller chercher ce qui est tapi au fond de nous. Nos blessures pour les identifier et les guérir, nos rêves pour les nommer et les confronter à nos compétences, à nos personnalités. Nos petites voix intérieures pour comprendre comment elles se sont construites, les sublimer ou bien nous en débarrasser si elles nous empêchent d’avancer. Nous pouvons par exemple les écrire — Jean Grenier, ce professeur de Philosophie qui enseigna notamment à Albert Camus disait qu’écrire, c’était « mettre en ordre ses obsessions ». Nous pouvons aussi en parler, nous pouvons solliciter l’aide d’une personne en qui nous avons confiance.

Et puis pour tout étaler sur la table, autant faut-il avoir une table libre. L important est de se choisir volontairement Une fenêtre de calme (chaque jour, deux fois par an… chacun place le curseur à sa mesure). Afin que chacun trouve son désert qui le ressource !

mettre de l'ordre

En bref, si je résume

  • Ranger, trier, c’est se débarrasser de pollution visuelle et mentale.
  • Trier, donner, c’est entrer dans une dimension plus généreuse,
  • Faire de la place, c’est faire silence et accueillir les choses importantes de la vie.
  • Mettre de l’ordre est une démarche intérieure globale qui rend souvent plus heureux.

A vous de jouer chers auditeurs !

Imaginez tirer une carte de 2 minutes ensemble ! et réfléchissez à tout ce que vous possédez. Notez-le sur une feuille dans deux colonnes. Une « fertile », une autre « futile »

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gael aymard
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